Ateliers pour finaliser la stratégie des zones modèles au Sénégal
En 2021 Nous Cims a révisé sa stratégie de Développement Globale pour les 5 prochaines années et a décidé de focaliser son action dans deux pays, le Sénégal et la Colombie, et sur 3 axes sectoriels, Nutrition (enfants), Education (enfants), Employabilité (jeunes). Il a été également décidé, pour le Sénégal et la Colombie, de travailler dans une optique de concentration géographique. Ceci se concrétisera avec l’établissement de «Zones Modèles », zones qui seront accompagnées et suivies par Nous Cims pendant 10 ans en espérant pouvoir provoquer des changements pour une amélioration de la situation en termes de nutrition et éducation parmi la population infantile, en ce qui concerne l’employabilité des jeunes ainsi que des améliorations sur d’autres éléments transversaux comme l’équité de genre et le renforcement du tissu social.

Nous Cims a défini un processus pour la conceptualisation et mise en place de cette nouvelle approche de travail dans les ZM. Ce processus aura duré 2 ans, l’objectif étant de poser des bases solides pour démarrer à partir de 2024 avec l’approche bien consolidée et appropriée par les différents acteurs impliqués.
Le schéma suivant identifie les moments de ce processus sur 2022 et 2023:

- Atelier de démarrage pour les 2 ZM ( fin mars 22)
- Pré- Diagnostic des ZM (juin/ Juillet 22)
- Ateliers préliminaires de définition du programme géographique pour les deux ZM (septembre 22)
- Ateliers de dynamisation des ZM (établissement des Groupes Moteurs et Groupes thématiques) (Mars 23)
- Ateliers de finalisation des stratégies zonales des 2 ZM (objet de ces TDRs)
L’atelier de démarrage a eu lieu le 29 et 30 Mars à Thiès en rassemblant les partenaires (ONG) actuels de Nous Cims dans les deux zones au nombre de 6 ensembles avec un partenaire hors ZM en employabilité. Cet atelier a servi à Présenter aux partenaires actuels de FNC aux départements de St Louis et Pikine la nouvelle stratégie des Zones Modèles ; À élaborer un mapping d’acteurs/analyse de pouvoir par ZM ; et à élaborer une première ébauche sur les dynamiques de changement de chaque ZM qui orientera les explorations à faire dans le diagnostic.
Le Pré- diagnostic nous a permis, pour chacune des zones établir un diagnostic sommaire de la zone et de la situation en termes des 3 programmes (nutrition, éducation, employabilité). Un rapport de diagnostic a été élaboré à la fin de l’exercice. Il contient un résumé des principales informations et état des lieux ainsi que les conclusions des analyses des données récoltées (primaires et secondaires). Cet exercice, même si superficiel nous a permis, en septembre 22, de pouvoir avances sur les premières réflexions de la TOC par programme.
L’atelier préliminaire de définition stratégique des ZM nous servi pour présenter le pré-diagnostic. A partir d’ici une première ébauche de la ToC pour chacune des trois thématiques a été ébauchée.
L’atelier de dynamisation des ZM nous permis de mettre en place les organes de pilotage du travail que NC compte faciliter dans chacune des ZM. C’est ainsi que dans chaque ZM un group moteur (GM) qui chapote + 3 groupes thématiques qui en découlent ont été formalisés (TDR, composition et élection des coordonnateurs). L’atelier nous a permis également travailler 2 aspects de plus:
- Identification de 2 axes transversaux par ZM qui feront objet d’un agenda de travail du GM ainsi que de sa transversalisation dans les stratégies programmatiques.
- Chaque GT a identifié les aspects de diagnostic a renforcé.
Approfondissement du diagnostic : chaque GT mettra en place un plan d’action pour les activités nécessaires à faire pour compléter le diagnostic
Ateliers de finalisation des stratégies zonales des 2 ZM (objet de ces TDRs, voir point suivant)
Et finalement nous sommes dans le point culminant de la phase de conceptualisation : ateliers de finalisation de la stratégie des ZM. L’objectif général de cet atelier (realisé à Pikine et à Saint Louis du 2 au 7 octobre 2023) est de finaliser le travail entamé en septembre 2022 en termes de définition stratégique pour chacune des deux zones pour les 10 ans que NC compte être présent.
Les objectifs spécifiques:
- Présenter les conclusions du diagnostic approfondi
- Etablir si la dimension d’une ZM telle qu’elles sont définies au jour d’aujourd’hui est réaliste / nous convient vs les changements à 10 ans
- Définir, en prenant comptes des premières ébauches des ateliers de septembre, la stratégie sur 10 ans pour chaque ZM qui devra inclure
- Changements désirés et stratégies sur les aspects transversaux (définis dans les ateliers de dynamisation). Inclure indicateurs 10 ans et des « benchmarks/jalons » intermédiaires à 3 ans
- Stratégies programmatiques à partir de la Théorie du Changement et qui prendront compte des aspects transversaux. Les cibles (valeurs concrets recherchés au bout de 10 ans) des indicateurs
Nous apprécions la participation de nos entités locales pour leurs efforts, leur engagement et leur collaboration. Un grand travail nous attend ensemble.
L’appropriation gage de succes de la perennisation des projets
L’APPROPRIATION GAGE DE SUCCES DE LA PERENNISATION DES PROJETS
Pape Makhtar, Représentant Pays, Sénégal, Domaine du développement mondial
L’appropriation des projets de développement est le premier pas vers leur pérennisation. En impliquant les communautés locales et les parties prenantes dans tout le processus du projet, on s’assure que les initiatives sont mieux adaptées aux besoins locaux et peuvent être gérées efficacement à long terme.

Cependant, pour assurer la pérennisation des projets de développement, il est également important de prendre en compte les contextes dans toutes ses composantes: politiques, économiques, sociaux et environnementaux. Cela signifie que les projets doivent être conçus pour répondre aux besoins identifiés par les communautés locales, économiquement viables et respectueux de l’environnement.
En somme, l’appropriation est une première étape cruciale vers la pérennisation des projets de développement, mais cela doit être accompagné d’une planification et d’une mise en œuvre réfléchies pour s’assurer que les initiatives répondent aux besoins locaux, sont économiquement viables et respectueuses de l’environnement, et peuvent être gérées efficacement à long terme.
Pourtant, l’émergence du concept d’appropriation est assez récente ; elle est intimement liée à la progression de la réflexion sur le phénomène du « développement ». Le mot développement est à la fois généreux et ambigu. L’émergence du concept de développement n’arrive que dans les années 1940-1950 au moment où on se rend compte qu’au niveau des sociétés riches il y a encore des écarts entre les régions et qu’au niveau du monde se manifestent des mouvements sociaux pour la décolonisation. Les interrogations sur la notion de développement font une place plus grande au rôle des humains individuellement et collectivement par rapport à la création du monde et à la croissance de la richesse. Selon François Partant: «Le développement ne peut être que la réalisation progressive d’un double potentiel : d’une part, le potentiel que représente toute collectivité humaine et tous les individus qui la composent, d’autre part, celui que constitue le milieu physique dans lequel se trouve cette collectivité, un milieu qu’elle utilise pour assurer son existence et préparer celle des générations à venir. De même qu’un enfant se développe en devenant un adulte et non en enfilant un costume d’adulte, une société se développe à partir de ce qu’elle est elle-même, en mettant à profit les ressources qui l’entourent et qui varient beaucoup d’un point à un autre de la planète».
Ainsi, nous comprenons aisément que le socle du développement socioéconomique tant visé par nos interventions, ne se limite non pas à une ambition politique mais plutôt à un engagement des différentes parties prenantes de tous bords. La gestion à la fois inclusive et collégiale garantit l’appropriation de nos interventions à travers une participation active et continue des communautés locales et des parties prenantes dans la mise en œuvre des projets et la réflexion pour leur pérennisation. Cela peut être accompli en renforçant les capacités locales et en assurant un transfert de compétences et de ressources appropriées. L’appropriation passe nécessairement par l’implication des différentes parties prenantes, elle ne se limite guère à un partage des actions prévues ni à une mise en œuvre concertée, elle doit être une action transversale et continue aux différents niveaux du projet ; de l’identification à la capitalisation finale en passant la planification, la mise en œuvre et le suivi évaluation. Cette réflexion nous interpelle aujourd’hui en tant qu’acteurs de développement à repenser nos orientations, redéfinir nos relations avec nos cibles qui ne doivent plus être considérées comme de simples bénéficiaires, mais plutôt comme des acteurs bénéficiaires et garants de la réussite de nos interventions.
On comprend ainsi pourquoi certaines actions de développement arrivent à provoquer des améliorations sensibles à long terme tandis que d’autres ne réussissent à introduire que des changements ponctuels ou que d’autres encore, la majorité, échouent purement et simplement par manque de pertinence et d’appropriation des parties prenantes. Les causes d’échec de l’appropriation sont multiples et variées et se caractérisent par:
- Une certaine précipitation des bailleurs de fonds et des agences d’exécution qui, déguisant leur volonté d’apporter une solution à un besoin urgent, laissent peu d’espoir au succès de l’appropriation; ce qui débilite les initiatives communautaires, ruine la confiance en soi, et empêche les populations à la base d’acquérir les savoir-faire et de comprendre les problèmes. Dans la plupart des cas, les populations-cibles finissent par percevoir le projet comme « une vache laitière » ou une œuvre charitable de distribution de gâteau offert par le bailleur.
- Des études techniques ou socio-économiques de faisabilité inexistantes, incomplètes ou comportant des erreurs. Ces faiblesses ou lacunes au démarrage du projet entraînent très souvent des malfaçons ou des situations qui portent préjudice à la bonne exécution ou la durabilité des ouvrages du projet.
- Des interventions rigides conçues entre quatre murs et inadaptées aux conditions socio-économiques locales, au rythme de progression, à la capacité d’absorption et aux besoins réels des populations. Cette ignorance qu’on a de la cible, la méconnaissance du milieu, le manque d’empathie, de respect et de confiance sont des ingrédients parfaits pour l’échec du projet.
- La mise en place d’agences d’exécution ayant leurs centres de décision à l’extérieur du milieu d’intervention; ce qui retarde le partage de connaissances et d’information et procure un encadrement inefficace.
- L’absence d’un système de gestion et d’un contrôle concerté;
- Quand les actions de développement sont menées par l’Etat l’échec est souvent lié aux mêmes structures administratives et leur manque de communication. Les structures administratives adoptent une approche bureaucratique, de pression descendante qui a tendance à ne pas associer les populations-cibles au diagnostic des situations-problèmes et par conséquent à bloquer et freiner celles-ci dans leurs activités ; une approche coercitive qui encourage les populations à se regrouper dans le seul objectif de bénéficier des avantages et sans penser leur autonomisation.
En contrepartie, les initiatives qui réussissent sont celles qui:
- Après plusieurs séances d’identification, d’observation, d’information et de discussions, sont élaborées avec les communautés et pour les communautés;
- Organisent des sessions de formation et de renforcement de capacités en faveur des responsables des organisations communautaires;
- Ont un système de suivi et de contrôle de projet inclusif (impliquant les différentes parties prenantes) mis en place par l’agence d’exécution ou de gestion du projet;
- Opèrent l’évaluation des résultats avec les communautés;
- Savent instaurer et maintenir des réseaux de communication;
- Ont un suivi institutionnel et des rapports périodiques sur les faits saillants et les activités en cours.
- Ont réussi l’implication des responsables des « structures administratives » qui à leur tour ont su « créer » et maintenir des réseaux de communication avec les groupes-cibles.
En définitive, tous ces aspects facilitent la bonne appropriation du projet par les groupes cibles. En effet, ils
✓ Auront pris conscience de leurs problèmes, de leurs besoins profonds et ont été mis en confiance;
✓ Auront compris au départ le projet avec ses objectifs, ses contraintes et ses enjeux;
✓ Auront participé au projet, stimulés par les leaders endogènes, se sont organisés pour exécuter le calendrier de travail en commun;
✓ Auront pris des décisions à tous les niveaux grâce à une gestion transparente et inclusive du projet.
Ainsi, il est important de comprendre que l’appropriation doit être considérée comme le premier jalon du processus de pérennisation des acquis de tout projet de développement. Par l’implication et l’appropriation d’un projet ou programme par les différentes parties prenantes, on peut s’assurer de la mise en place d’un processus de pérennisation à la fois Politique, institutionnel, communautaire, technique, économique et financière à travers une dynamique organisationnelle inclusive. L’appropriation est donc un état d’esprit et un comportement, autant que d’actions qui impliquent la participation des différentes parties prenantes à tous les niveaux.
Bilan d'une demie-année de l'Antenne Nous Cims au Sénégal: « Main dans la main avec nos partenaires au Sénégal »

RÉFLEXION
Écrit par Oumar Thiam
Project manager chez Nous Cims au Sénégal
S’il y a de quoi apprécier la force de nos liens de collaboration avec nos partenaires sur le terrain, c’est bien l’approche d’engagement de Nous Cims à les accompagner dans la durabilité.
Au-delà de l’octroi d’un financement pour faciliter la réalisation de projets d’amélioration des conditions de plein épanouissement des personnes et communautés dans le besoin, il n’y a pas plus déterminant que le fort engagement mutuel de Nous Cims et de chacun de ses partenaires à penser et agir « la main dans la main ». Dans la philosophie d’intervention, dans la pensée et dans l’action.
En d’autres termes, une pensée agissante en référence aux valeurs humaines dont Nous Cims a fait siennes comme dans son Code d’Éthique, et sans lesquelles toute transformation sociale ne saurait être réalisée. L’humilité dans nos interactions de tous les jours ; l’ouverture dans nos vives réflexions en perspective des innovations propres à la réalité de chaque milieu d’intervention ; la souplesse et la flexibilité dans l’opérationnel. Le tout, au service de ce qui compte plus que tout pour nous et nos partenaires – La transformation des vies, en Espagne, au Sénégal et partout où notre engagement au développement international est marqué dans le monde.
Les petits mots par lesquels en témoignent nos partenaires : « La proximité de l’antenne Nous Cims à Dakar rapproche très près de Barcelone » ; « la simplicité des outils de projet de la Fondation Nous Cims facilite l’appropriation des outils complexes certains de nos bailleurs de fonds » ; « La souplesse et la flexibilité dans l’approche d’accompagnement de Nous Cims, c’est cela qui nous manque souvent et rend parfois extrêmement difficile l’exécution de certains de nos projets avec d’autres partenaires » ; « Plus qu’un simple apport de financement, la Fondation Nous Cims nous accompagne suivant une démarche apprenante ».
Que vive la « main dans la main » ! Pour un développement endogène durable.
Appel à projets d’innovation sociale au Sénégal
La Fondation Nous Cims lance un appel à projet afin de recevoir des propositions de projets d’innovation sociale au Sénégal. Cet appel ne s’adresse qu’à des organisations et des organismes locaux sénégalais sans but lucratif et à de jeunes entrepreneurs sociaux du pays. Les dossiers sélectionnés profiteront de l’accompagnement expert de Nous Cims afin de transformer leurs idées en projets efficaces. Veuillez présenter vos initiatives avant le 7 avril 2020.
Depuis 2013, Nous Cims encourage et finance des projets de transformation sociale en Espagne et dans une douzaine de pays d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine, dont le Sénégal. C’est précisément dans ce pays que la fondation a ouvert sa première antenne locale, située à Dakar.
À l’occasion de ce premier appel à projet au Sénégal, Nous Cims cherche des projets qui répondent aux défis actuels de la communauté locale dans les domaines de la capacitation économique des femmes, de la formation professionnelle, de l’employabilité des jeunes et du bien-être émotionnel.
Le conseil d’évaluation examinera attentivement tous les projets présentés. Quant aux critères de sélection, on tiendra compte avant tout de l’innovation, de l’impact réel, de la durabilité et de la réplicabilité des idées présentées.
Après une première évaluation, les organismes, les organisations et les personnes ayant présenté les idées qui s’adaptent le mieux aux objectifs de la fondation Nous Cims seront invités à une réunion d’exploration à Dakar, au mois de mai. Les projets qui passeront l’évaluation finale seront approfondis. À cet effet, vers la fin juin, il faudra présenter une proposition plus approfondie. Il est prévu que le conseil d’administration de la Fondation Nous Cims approuve les projets qui, finalement, seront lancés au mois d’octobre 2020.
La Fondation Nous Cims s’implique dans l’European Mentoring Summit 2020 de Barcelone
Barcelone deviendra la capitale européenne du mentorat social, elle accueillera l’European Mentoring Summit 2020, un événement qui rassemble les principaux académiciens, les professionnels et les organismes experts en parrainage social du monde entier. La Coordinadora de Mentoría Social, l’organisme de référence espagnol, en est l’amphitryonne. La Fondation Nous Cims parraine ce sommet et participe également au jury du Philanthropic Track, elle est représentée par le directeur de la Division de l’Employabilité et du programme Zing, M. Miquel Antonijuan.

Il s’agit du troisième congrès bisannuel de mentorat social qui se tient au niveau européen. Cet événement cherche à réunir des projets européens et des personnes du monde entier qui travaillent dans le domaine du parrainage en vue d’établir des connexions et de construire une syntonie entre la recherche académique et les expériences pratiques.
C’est ainsi que le Sommet a été conçu comme un lieu où les participants pourront explorer de nouvelles lignes d’action et de recherche. Avec la devise « Mentorat pour l’inclusion sociale », de l’édition de 2020 aborde les principaux thèmes suivants : l’association entre la recherche académique et la pratique, la diversité socioculturelle, le mentorat dans une perspective genrée ainsi que les méthodologies et l’étique dans le domaine du parrainage. Des experts de renommée mondiale y participeront. En outre, au cours du congrès, on organisera des ateliers académiques et pratiques ainsi que des espaces d’échange de connaissances et d’instruments.
Nous souhaitons mettre en exergue une activité au cours de l’édition 2020 du Sommet : le Philanthropic Track. Il s’agit d’un espace dans lequel dix organismes européens présenteront leurs projets en matière de mentorat social devant des entreprises et des fondations, dont Nous Cims. On octroiera une reconnaissance économique à la meilleure présentation.
L’European Mentoring Summit 2020 traduit bien le bon moment du parrainage qui a progressé de manière exponentielle dans toute l’Europe et est devenu une politique publique en faveur de l’inclusion des personnes vulnérables. C’est en outre une occasion pour que la ville de Barcelone devienne pionnière dans la promotion de cette méthode alignée sur les principes de l’égalité des chances et de la cohésion sociale ainsi que comme référent du mentorat social dans le sud de l’Europe.
Les organisations sociales peuvent désormais inscrire leurs jeunes aux Ateliers de découverte professionnelle du Programme Zing
Le Programme Zing lance une nouvelle édition du Programme de Découverte d’un Objectif et d’une Vocation, qui s’adresse aux jeunes désorienté(e)s ou démotivé(e)s, lié(e)s à des entités sociales, et qui ont décidé de faire le premier pas vers leur avenir de formation et/ou professionnel, et de découvrir leurs potentiels et leurs talents (soft skills). Les ateliers de ce programme, qui sont entièrement gratuits, auront lieu entre les mois de janvier et d’avril 2020. Ils donneront des outils aux jeunes et les motiveront pour les aider à choisir un cursus pour l’année 2020/2021.
Le programme est ouvert aux jeunes venus de toute l’Espagne, principalement les jeunes âgés de 16 à 21 ans, mais il est possible d’y participer jusqu’à l’âge de 30 ans. Les participant(e)s sont invité(e)s à participer au Programme Zing par leurs éducateurs/trices référent(e)s. Les organisations sociales intéressées peuvent faire connaître leur intérêt et envoyer les inscriptions par e-mail à l’adresse vocacio@nouscims.com
Une expédition de jeunes vers leur sommet personnel, de formation et professionnel
Les ateliers « Découvrez votre sommet » sont des ateliers de motivation inspirants, dynamiques et pratiques, avec une méthodologie propre et unique en Espagne, au sein desquels le ou la jeune est acteur/actrice de sa propre vie et de son parcours. Avec son groupe (l’expédition) et accompagné/e de l’animateur/trice des ateliers (le « sherpa »), le ou la participant(e) explore son parcours pour atteindre son sommet de formation et professionnel.
Les ateliers sont divisés en cinq séances de 4 heures (soit un total de 20 heures) et comportent deux parties : une partie sur la connaissance de soi, la redéfinition des croyances et l’autonomisation, et l’autre partie sur l’orientation professionnelle, qui se concrétisera par un plan d’action définissant le chemin à suivre, avec joie et enthousiasme. Lors du « camp de base » et des cinq camps auxquels les participant(e)s prennent part, les « sherpas » fournissent des outils innovants, créatifs et ludiques pour les aider à choisir le parcours le plus adapté, selon une approche personnelle, car le Programme Zing considère que chaque jeune est unique.
D’après Miquel Antonijuan, directeur du Programme Zing, « lorsqu’un jeune est motivé et s’engage dans un parcours de formation, la possibilité de voir ses études aboutir augmente considérablement ». Si l’on considère les résultats des ateliers des éditions précédentes, on constate que 76 % des participant(e)s étudient et 90 % étudient et/ou travaillent.
À propos du Programme Zing
Jusqu’à l’année 2019/2020, près de 1 000 élèves venus de toute l’Espagne ont bénéficié des différents appels annuels de bourses de la Fondation privée Nous Cims, une initiative lancée cette année sous un nouveau concept : le Programme Zing.
Le concept de Zing s’inspire de Tenzing Norgay, le sherpa qui a accompagné l’alpiniste Edmund Hillary jusqu’au sommet de l’Everest pour la première fois de l’histoire. Les bénéficiaires de Zing, des jeunes en situation de vulnérabilité issus d’organisations sociales, motivés, et qui se sont engagés à poursuivre leurs études et à se former en tant que professionnels, suivent un parcours complet qui comprend la découverte de leur vocation, un appel à candidatures pour les bourses de formation à fort impact dans le cadre d’une formation professionnelle et à l’université, grâce à un mentorat et à un accompagnement individuel jusqu’à leur insertion professionnelle. Une fois que ces jeunes ont atteint leur sommet, le Programme Zing leur propose d’aider à leur tour d’autres jeunes à réaliser leurs rêves de formation et professionnels.

La Fondation Nous Cims ouvre au Sénégal sa première antenne locale
Depuis fin 2019, Nous Cims dispose d’une antenne située à Dakar (au Sénégal) et d’un professionnel permanent dans ce pays, Oumar Thiam. L’incorporation de Thiam en tant que Responsable de projet de Nous Cims au Sénégal améliorera significativement la qualité de l’interaction entre la fondation et les partenaires locaux. Par ailleurs, il supervisera depuis Dakar les différentes phases de chacun des projets menés par la division du Développement global de la fondation dans le pays africain.
Oumar Thiam compte plus de 20 ans d’expérience dans le domaine de la coopération internationale, intervenant depuis le Sénégal, avec des forces techniques contrastées. Il a occupé des fonctions de responsabilité au sein de diverses ONG, ambassades et organisations internationales. En termes de formation, Thiam a obtenu un Diplôme d’État de l’École Nationale d’Économie Appliquée du Sénégal.
« Nous suivons et accompagnons les entités locales depuis le territoire », selon les termes de Thiam, « en tant que dispositif d’intégration de proximité de Nous Cims avec les partenaires au Sénégal ».
Concernant les objectifs de l’antenne de Nous Cims, « une présence sur le territoire nous permettra de mieux identifier les défis à relever, de rechercher de manière plus précise des partenaires locaux avec lesquels collaborer et de formuler la qualité des projets », selon le Responsable de projet de Nous Cims au Sénégal. « Nous pourrons partager plus facilement les leçons tirées, tout en innovant avec la communauté locale », ajoute Thiam.
L’antenne de Nous Cims à Dakar est située dans un espace mis à disposition par le Secrétariat des Écoles Pies de l'Afrique de l'Ouest, dans le quartier de Dieupeul. Sous la direction de David Gervilla, directeur de la division du Développement global de Nous Cims, Thiam gèrera des projets tels que le Programme de bourses universitaires des Écoles Pies ou le programme Entrepreneuriat et leadership des femmes contre la malnutrition d’Action contre la Faim.
Comment Nous Cims participe-t-elle à la coopération internationale ?
La stratégie de la division du Développement global de la Fondation Nous Cims est fondée principalement sur l’identification de partenaires locaux qui se distinguent par leur professionnalisme, leur engagement, leur esprit innovant et l’impact qu’ils génèrent sur leurs communautés. En collaboration avec ces partenaires, des projets communs sont développés dans les domaines du développement économique, de l’éducation, sanitaire et psychosocial.
Nous Cims développe actuellement des projets en Colombie, au Honduras, en Amérique centrale, en Éthiopie, en Jordanie, en Palestine et au Proche-Orient, en plus du Sénégal. La fondation reste toujours ouverte aux propositions et au dialogue avec les personnes et entités mondiales et locales qui souhaitent lancer des projets ou qui travaillent sur des projets dans leurs domaines d’activité.
Nous Cims et Kālida soutiennent des ateliers d’art-thérapie au sein des hôpitaux de Terrassa, Mataró et Manresa
Les patients traités pour un cancer et pris en charge dans les services d’oncologie de l’hôpital de Mataró, de l’hôpital de Terrassa et de l’hôpital Althaia de Manresa peuvent bénéficier de l’art-thérapie dans le cadre de nouveaux ateliers hebdomadaires.
Cette initiative bénéficie du soutien de Nous Cims en collaboration avec la Fondation Kālida, poursuivant son intention de promouvoir des projets dont les effets seront positifs sur les personnes qui vivent avec le cancer, mais aussi sur les membres de leur famille et les soignants.
Le projet en question s’appelle L’art-thérapie : nous sommes de toutes les couleurs. D’après Marta Mosquera, directrice du domaine du Bien-être émotionnel de Nous Cims, l’initiative a été baptisée ainsi « en référence aux différentes expériences vécues par les personnes au cours de leur maladie, afin de les accompagner dans les moments les plus sombres du cancer et modestement dans les espaces et les environnements colorés qui peuvent s’ouvrir ».
La séance commence par un premier contact qui permet de répondre aux inquiétudes des participants. Une activité de relaxation et d’introspection est ensuite menée. Vient alors la production artistique par le biais des arts plastiques (peinture, dessin, sculpture, photographie, collage, etc.), de l’expression écrite (poésie et/ou narration), de la musique, de l’expression corporelle, de la théâtralisation, entre autres activités.
La dernière partie de la séance est consacrée à la réflexion : on met en commun les expériences passées en mettant des mots dessus, en dialoguant avec les art-thérapeutes et en trouvant un nouveau sens aux émotions ressenties. L’objectif final des séances pour ces personnes est d’améliorer leur bien-être et leur état d’esprit, mais aussi de réduire leur état de fatigue, d’angoisse et de stress.
Étude multicentrique sur l’art-thérapie
L’hôpital Althaia de Manresa, l’hôpital de Mataró et l’hôpital de Terrassa se joignent au projet de Nous Cims et Kālida dans le but de mener une étude multicentrique visant à évaluer l’impact de l’art-thérapie sur la vie des personnes atteintes d’un cancer.
Concrètement, l’art-thérapie est un support fondé sur les ressources artistiques propres, qui aide les personnes à entrer en contact avec leur monde intérieur, de manière rapide et approfondie. C’est une thérapie qui a fait ses preuves empiriques en complément des traitements médicaux.
Plus précisément, cette thérapie ouvre une manière symbolique de dialoguer avec toutes les préoccupations et les peurs auxquelles les personnes atteintes de cancer sont confrontées au cours de leur traitement. En effet, le cancer est considéré comme un événement à très fort impact sur la vie des gens et entraîne de la peur et de l’incertitude, entre autres émotions. Toutes peuvent être surmontées grâce aux productions artistiques, et le fait de les partager avec un groupe et de pouvoir bénéficier du soutien d’art-thérapeutes permet de gérer les expériences autrement.
Le programme de bourses de Nous Cims passe le relais au Zing Programme lors du premier Zingday
À l'occasion de sa réunion annuelle des boursiers, Nous Cims a présenté le nouveau Zing Programme, un projet issu du programme de bourses de la fondation dont l’objectif est de transformer la vie des jeunes participants en leur facilitant l’accès à des parcours de formation. Avec le nouveau Zing Programme, sont réunis sous une seule et unique initiative toute la méthodologie d’activation du talent et de la vocation, la formation à impact et l’accompagnement individuel de ces jeunes, créée par la Division de l’Employabilité de la Fondation Nous Cims.
Depuis 2013 et jusqu’en 2018/2019, un total de 758 élèves –des jeunes issus d’entités sociales et en situation de vulnérabilité économique ou sociale– ont pu bénéficier des différents appels annuels des bourses Nous Cims.
Le Zing Programme fait ses premiers pas en élargissant la portée de l’initiative et bénéficie à 600 jeunes de Catalogne et d’Espagne en 2019/2020. Tous sont suffisamment motivés et personnellement engagés pour continuer à étudier et à se former en tant que professionnels.
Pourquoi le Zing Programme ?
Le concept de Zing porte le nom de Tenzing Norgay et s’inspire de ce sherpa qui a accompagné l’alpiniste Edmund Hillary jusqu’au sommet de l’Everest pour la première fois de l’histoire.
Selon le directeur du programme et de la Division de l’Employabilité de Nous Cims, Miquel Antonijuan, « lorsque ces jeunes ont atteint leur sommet, nous voulons qu’ils restent à nos côtés afin de pouvoir à leur tour aider d’autres jeunes filles et garçons dans le même processus, pour que ces derniers puissent eux aussi réaliser leurs rêves de formation et professionnels ».
Tous les participants au programme Zing suivent un parcours de formation. Cela comprend la découverte de leur vocation (Zing Vocation), un appel de bourses de formation à fort impact pour une formation professionnelle et à l’université, en plus d’un accompagnement individuel jusqu’à l’insertion professionnelle. Un projet pilote est également testé pour des élèves d’établissements du secondaire, le projet Zing Lycées, qui comprend le mentorat entre autres piliers du programme.
Le premier Zingday, au CCIB
Le premier Zingday, une grande partie des jeunes y ont participé et sont devenus des ‘zingers’ pendant ce cours, c’est-à-dire des bénéficiaires du programme. Ils ont été intégrés au Zing Network, le réseau des élèves de Zing. Concrètement, plus de 100 entités sociales de Catalogne et d’Espagne, en collaboration avec des écoles, lycées et autres acteurs clés du secteur social, travaillent pour que le Zing Programme devienne un modèle solide et à fort impact visant l’autonomisation des jeunes.
Le Zingday a pu compter sur la collaboration spéciale du Centro de Convenciones Internacional de Barcelona (Parc des expositions internationales de Barcelone), qui a mis l’auditorium CCIB Forum à disposition pour que cette rencontre puisse avoir lieu.
Zing fait sa rentrée avec un nouveau défi : démarrer le projet pilote Zing Lycées et son programme de mentorat
Zing fait sa rentrée avec un nouveau défi : démarrer le projet pilote Zing Lycées et son programme de mentorat
13/10/2019
Un total de 36 élèves issus de huit établissements d’enseignement secondaire de la zone urbaine de Barcelone participeront au programme Zing Lycées. Il s’agit d’un projet pilote qui fait office de spin-off de Zing, le programme d’activation de talent, de formation à impact et d’accompagnement des jeunes créé et développé par la Division de l’employabilité de la Fondation Nous Cims.
Zing Lycées est né de la constatation du fait que la problématique économique et sociale dans de nombreux centres d’enseignement secondaire est aussi, voire plus complexe que celle des entités sociales qui travaillent main dans la main avec l’équipe de Nous Cims dans le cadre du programme Zing.
Les participants de Zing Lycées sont d’anciens élèves de niveau seconde proposés par leurs centres d’enseignement secondaire pour leur motivation et leur engagement dans les études. Tous ont commencé une formation professionnelle intermédiaire au cours de l’année scolaire 2019/20. Ils participeront aux programmes d’orientation professionnelle de Zing et pourront étudier ce qu’ils souhaitent réellement sans que la situation économique ne constitue un obstacle.
De plus, grâce à la collaboration de la coordinatrice du mentorat social et de l’entité de volontariat social AFEV, les étudiants bénéficieront d’un accompagnement individualisé de la part d’un(e) mentor(e) de sa commune, afin de pouvoir moduler leurs attentes vis-à-vis du programme Zing et de pouvoir prendre des décisions au sujet de leur avenir scolaire et professionnel.
Atelier d’introduction au mentorat
Pour couper court aux fausses croyances que les jeunes pourraient avoir à propos du mentorat, Nous Cims a organisé un atelier d’introduction fondé sur l’improvisation théâtrale comme point de départ, avec les acteurs d’Improshow.
Près de trente jeunes de Barcelone, Terrassa, Sabadell, Vilanova i la Geltrú, Badalona et Sant Vicenç dels Horts, ont profité pendant l’atelier d’une expérience différente, dynamique et créative, à partir de laquelle ils pourront commencer à construire une relation positive avec leur mentor(e) au cours des prochains mois.
Lancement du projet pilote du programme Komtü à l’école El Turó de Montcada (Barcelone)
Le centre d’éducation maternel et primaire El Turó, de Montcada i Reixac (Barcelone), a été sélectionné pour son projet pédagogique afin d’activer le projet pilote du programme Komtü. Il s’agit d’un nouveau programme d’accompagnement émotionnel destiné aux enfants âgés de 3 à 12 ans, créé et développé par l’équipe de la Division du bien-être émotionnel de la Fondation Nous Cims.
Le programme qui sera testé à l’école El Turó de Montcada se distingue par son innovation dans le domaine du bien-être émotionnel et relationnel à l’école.
Concrètement, Komtü s’inspire des études scientifiques qui révèlent que les expériences relationnelles laissent une empreinte émotionnelle susceptible de conditionner la personnalité et l’attitude des petites filles et des petits garçons pendant toute leur vie. « Une bonne expérience peut impliquer un meilleur apprentissage, plus de capacité d’auto-conscience, d’empathie et d’acceptation de la différence », selon Carles Bosch, psychologue et technicien du programme.
Toute la communauté scolaire d’El Turó sera impliquée pendant trois ans dans le projet pilote du programme Komtü, qui s’adapte à la réalité de chaque centre. L’équipe de direction comme l’équipe d’enseignement et le personnel non enseignant du centre bénéficieront d’une formation en accompagnement émotionnel dispensée par l’équipe technique du programme qui travaillera dans le centre trois jours par semaine à temps complet.
Plus d’informations sur l’hebdomadaire local La Veu de Montcada.









